balade dessinée

Le crocodile et le serpent
12 août, 2017, 15:23
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Unblog étant un peu limité sur les formats horizontaux le mieux est de faire un clic droit  » afficher l’image  » pour avoir une image plus convenable. Mais bon, vous faites ce que vous voulez, hein ?

 

crocodile et serpent



La promesse
6 juillet, 2017, 11:07
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      C’était un mercredi après midi. Je connaissais déjà la chanson de Hugues Pluviôse,  la promesse ( que vous pouvez écouter ici ), mais ce jour là j’ai du la passer une vingtaine de fois, un peu comme si je ne l’avais jamais vraiment entendu, ou comprise. J’ai eu envie de l’illustrer, assez naturellement, et très spontanément. Bel après midi un peu fou. C’était gai, comme disent les belges

A part un croquis qui m’est cher – mon arbre remarquable – j’ai dessiné en quelques jours assez passionnés les  dessins qui suivent. Évidemment, il s’agit de ma vision du texte et elle ne saurait engager Hugues, et pour cause :

Un homme marche dans la forêt à la nuit tombante et se relie au vivant devant l’arbre « remarquable ». La marche, la forêt, les racines, le vivant, le lien, la nuit bienveillante … combien de belles images jaillissent autour de ces mots à la charge symbolique forte.  Chacun , au fonds, y lira bien ce qu’il veut, au rythme de ses pas, la musique de son cœur, ou la forêt de ses sentiments.

Mais pour moi qui me sentais nu au moment d’illustrer ces mots , j’y ai simplement retrouvé l’envie de remettre le cœur à l’ouvrage.

Merci Hugues !

 

La promesse

 

Car ce soir sera grand

et nos chants triomphants

de cette nuit de liesse

on entendra la rumeur

jusqu’au cœur de la forêt.

 

forêt rumeur

 

 

Ce soir se doit d’être grand

depuis la nuit des temps

nous nous en faisons la promesse

que je porte dans le cœur

au centre de la forêt.

 

chemin3

 

 

Depuis la nuit des temps

ensemble nous suivons

ce chemin de traverse

qui passe par le cœur

le centre de la forêt

 

marches

 

 

Au pied de l’arbre remarquable

je reviens au vivant et j’espère

 

remarquable

 

 

Ce soir se doit d’être grand

et plus tarde ce moment

plus je deviens sauvage

je recherche le cœur

le centre de la forêt

 

arbre de joie

 

 

J’interroge le philosophe

qui fait l’ éloge de la solitude

je retrouve le cœur

le centre de la forêt

 

marche

 

 

Dans le ciel incendié

j’observe le vol en V

des oiseaux de passage

je salue leurs  âmes sœurs

en regagnant la forêt.

 

vol crépuscule

 

 

 

Au pied de l’arbre remarquable

je reviens au vivant et  j’espère

 

assis

 

 

Ce soir se doit d’être grand

et nos chants triomphants

de cette nuit de liesse

On entendra la rumeur

jusqu’au cœur de  la forêt

 

nuit

 

 

 

Depuis la nuit des temps

ensemble nous suivons

ce chemin de traverse

qui passe par le cœur

le centre de la forêt

 

forêt pinceau

 

 

Là où tout à toujours été

Au centre de la forêt

 

main

 



Lumières du monde
5 janvier, 2017, 18:53
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Merci à Richard, Corinne, Estelle, Emma et Sam d’avoir inspiré ces dessins à travers leurs belles photos.

 

argentine

 

 

 

 

burren

 

 

 

 

maison dans une prairie

 

 

 

 

rocher aragon

 

 

 

 

soleil couchant



Crayonnés
7 octobre, 2016, 15:38
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J’attends avec impatience les feutres Zebra commandés outre-atlantique car l’encrage me pose plein de questions existentielles. La plume sergent major m’agace, l’atom ne vaut guère mieux, quand à l’encre de Chine n’en parlons pas. ça tombe bien, c’est le crayonné qui me plait le plus en ce moment. Lâcher la bride, sans trop se poser de questions, et puis y revenir … ou pas.

.

crayonné

 

 

 

 

crayonné

 

 

 

zinc

 

 

 

patrouille frontière

 

 

 

 

gardien crayonné



Sur les pas de Henri Rivière
5 janvier, 2016, 17:40
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J’ai beaucoup tardé, et ronchonné, à l’idée de rendre  à J. le livre qu’il m’avait prêté sur les 36 vues de la tour Eiffel, de Henri Rivière. Je l’ai feuilleté longtemps, et souvent.  Pour en conserver quelques souvenirs, et mieux m’en pénétrer,  j’en ai reproduit quelques unes.

Henri Rivière publia son livre en 1902. Par cette série lithographique il rendait hommage aux 36 vues du mont Fuji de Hokusai, et au Paris de la Belle époque, car si la Tour Eiffel est un leitmotiv, elle est aussi un pivot autour duquel gravite la capitale . On les trouvera sur ce site mais on recommandera chaudement la belle édition du Seuil. 

Les teintes employées par lui était les noir, les gris et les terres d’ombre brûlées. J’ai pour ma part utilisé de l’encre sépia, noire, et du gris tourterelle. J’ai outrageusement humidifié le papier de mon carnet et  travaillé sans crayonné – ou presque ! – d’où quelques  » approximations  » que le visionneur peut s’amuser à repérer …  mais j’ai tenté d’en conserver l’ambiance et – on osera le mot – la poésie.

Merci à tous ceux qui passent, de temps en temps sur ce blog ou qui me « like » sur la toile. Ils sont peu nombreux mais , si j’en juge mon tableau de bord, s’attardent un peu. Comme le dit un certain :  » ça fait plaiz’ « . Bonne année, débordante d’envie de créer et de vous amuser à créer.

 

henri rivière tour eiffel

 

 

 

henri rivière tour eiffel

 

 

 

henri rivière tour eiffel

 

 

 

henri rivière

 

 

 

henri rivière tour eiffel

 

 

 

henri rivière


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