balade dessinée

La femme et son enfant.
5 août, 2009, 16:30
Classé dans : d'apres photos

Un vieux dessin, toujours d’après une photographie de Boubat , prise en Toscane en 1975.

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cerisiers en fleurs
15 juillet, 2009, 18:18
Classé dans : d'apres photos

Pour apprendre à dessiner rien ne vaut l’exemple des grands maitres et , en l’ occurence ,  de grands photographes. On y puisera un art consommé de la composition et des noirs et blancs superbes qui invitent à travailler le lavis. J’ai repris ici une très belle photo d’Edouard Boubat intitulée  » cerisiers en fleurs  » , prise au parc de Sceaux en 1983. Outre ce qu’elle m’inspire – joie de l’innocence ( en fleur .. ) et espoir ( allez savoir pourquoi ) j’ai souvenir d’un samedi après midi tranquille, fenêtre ouverte, où je me laissais aller, pour une fois, à de longues heures de dessin. En un sens , je dois dire merci à Boubat d’avoir prolongé, par la redite, l’exploration et la compréhension de sa photo, en même temps que ce qui me fait aimer dessiner

Un travail en deux temps, d’abord le dessin crayonné et l’encrage. 

L'arbre et l'enfant

Puis la touche finale au lavis

l'arbreetl'enfant3

 



Pourquoi j’ai tué Pierre
14 juillet, 2009, 23:10
Classé dans : critiques

POURQUOI J’AI TUE PIERRE – Alfred & Ka (2006 chez Delcourt)

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 » Pourquoi j’ai tué Pierre  », au même titre que  »L’ascension du haut mal  » de David.B  et les  » pilules bleues  » de Frederic Peeters, est un récit qui touche aux failles de l’existence, en l’occurrence le traumatisme d’un acte pédophile sur le scénariste, à l’âge de 12 ans qui décide, après un long cheminement – qui est l’objet de ce livre – d’exorciser ses démons et faire son deuil. Pour cela, il lui faut  » tuer Pierre  » comme on tue le père : pour se libérer, parce qu’il n’a plus le choix. Il lui faut donc raconter.

Or, comment raconter  » ça  » ? Comment rester pudique ? Comment rester juste ? A ces doutes Alfred et Olivier Ka répondent de la plus belle manière, en signant une œuvre très originale et profondément humaine. Comme souvent, c’est la combinaison jubilatoire d’un dessin touchant et créatif – avec de jolies couleurs de Henri Meunier – et d’un scénario sensible et inventif, qui contribuent à faire de cette œuvre une BD majeure, du genre dont on se souvient longtemps après la lecture.

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Le dessin, d’abord, qui utilise maints procédés en fonction des situations vécues, de leur intensité dramatique. Le récit est joliment mis en image par un trait qui épouse la vision de l’enfance, un peu simpliste, jamais simplet. L’usage de photos, travaillées ou non, en fin de récit, contribue à accentuer l’effet de réel et fait émerger une vérité plus crue, moins distanciée.

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Le scénario – merveille de construction, entre introspection, récit dialogué, silence – se décline en trois temps : L’avant , celui de la découverte du corps – du sien, de l’autre – de la culpabilité, du bien être, de la nature, des amis, des questions : l’enfance quoi, entre sombre nuage et légèreté. Puis  » l’évènement  », au cœur du récit, un moment raconté de manière extrêmement sensible ,un sommet dramatique, puis l’après : le rejeu de la mémoire que l’on avait tapie dans l’ombre, le besoin d’en parler, le malaise de vivre avec ça, jusqu’à la chute, bouleversante.

Pourquoi j’ai tué Pierre a reçu le prix du public à Angoulème en 2007 : Il est mille fois mérité ! Ce beau livre fait désormais parti de ma bibliothèque et j’en suis pas peu fier !

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Sous le ciel gris
14 juillet, 2009, 22:41
Classé dans : carnet a dessins

En ce moment j’essaye de sortir de mon simple crayon pilot 0.5 en lui ajoutant plume et encre, c’est enthousiasmant de casser la routine !

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Le cours st André à Nantes
7 juillet, 2009, 10:51
Classé dans : carnet a dessins

Le cours St André de Nantes, derrière la cathédrale,  est un des lieux ou j’aime le plus à flâner avec mon carnet. C’est un espace un peu en dehors du temps, assez calme quand la fête forraine ne s’y est pas installé deux fois l’an. Les perspectives y sont multiples , entre les sous bois , les statues , la cathédrale, et je n’ai pas fini d’en épuiser l’imaginaire.

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